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	<title>Commentaires sur : Pillage des oeuvres et droit de propriété</title>
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	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 07:23:17 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Gloup</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-264</link>
		<dc:creator>Gloup</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 23:45:22 +0000</pubDate>
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		<description>Ce qui est illégal, ce n'est pas la façon dont l'oeuvre (qu'il s'agisse de musique ou de texte, ou quoi que ce soit, ce n'est pas la nature de l'oeuvre qui fait l'infraction) circule, ni la nature de l'oeuvre, mais le fait que celle-ci soit diffusée ou acquise sans le consentement des ayants-droits, et ceci indépendamment du moyen utilisé.
Si des artistes ne veulent pas qu'on télécharge leurs oeuvres, et qu'ils entendent que des moyens de faire respecter leur droit moral et leurs droits patrimoniaux, d'accord, c'est tout à fait légitime.
En revanche, ils n'ont pas vocation à interdire le téléchargement tout à fait légal d'oeuvres dont ils ne sont ni les auteurs, ni les interprètes. Quand j'écris un article sur mon blog, les internautes le consultent gratuitement sans que personne ne s'en émeuve. Ce sont les mêmes textes de loi qui s'appliquent à de la musique, de la vidéo, des photos, des dessins... Ce n'est pas la gratuité qui fait l'infraction, c'est la gratuité contre l'avis des ayants-droits de l'oeuvre, et seulement eux.
En publiant ma musique sur dogmazic.net boxson.net nolabel.at et sur le peer-to-peer, et en y précisant que dans un cadre non-commercial on peut la republier et la faire circuler sans avoir à demander d'autorisation préalable, en faisant celà, je ne commet pas d'infraction, parce que je suis le seul titulaire des droits sur mes oeuvres. En faisant de même en reprenant des oeuvres appratenant au Domaine Public (tous les auteurs sont décédés depuis plus de septante ans + les années de guerre), je ne commets pas davantage une infraction, la seule obligation étant de préciser l'auteur original et le titre original de l'oeuvre.
Les 52 qui ont signé l'appel à ne pas télécharger, s'ils avaient appelé à ne pas télécharger LEURS oeuvres, ce serait légitime. Mais un appel qui explique que télécharger de la musique est illégal est mensonger et démagogique: ils ne sont pas les titulaires des droits de l'ensemble de la musique.

Téléchargez tout ce que vous voulez, aussi longtemps que vous avez toutes les autorisations nécessaires de l'ensemble des ayants-droits de cette oeuvre.

(N.B.: si un des auteurs est titulaire de la Sabam ou de la Sacem, ces organismes deviennent des ayant-droit de celle-ci, vous pouvez considérer comme acquis que vous n'y êtes pas autorisé, ces organismes étant opposé à toute diffusion sans rémunération, et ceci même contre l'avis des auteurs, compositeurs ou éditeurs, pensez à faire une recherche sur leurs sites pour vérifier que l'artiste n'y est pas inscrit. Le fait d'être sociétaire entraîne la cession de la gestion des droits de la totalité des oeuvres publiées, et pas seulement l'une ou l'autre. C'est toujours bon à savoir, certains sociétaires ne le savent pas eux-même et le découvre après-coup à leurs dépends quand la Sabam fait fermer leur site web officiel).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui est illégal, ce n&#8217;est pas la façon dont l&#8217;oeuvre (qu&#8217;il s&#8217;agisse de musique ou de texte, ou quoi que ce soit, ce n&#8217;est pas la nature de l&#8217;oeuvre qui fait l&#8217;infraction) circule, ni la nature de l&#8217;oeuvre, mais le fait que celle-ci soit diffusée ou acquise sans le consentement des ayants-droits, et ceci indépendamment du moyen utilisé.<br />
Si des artistes ne veulent pas qu&#8217;on télécharge leurs oeuvres, et qu&#8217;ils entendent que des moyens de faire respecter leur droit moral et leurs droits patrimoniaux, d&#8217;accord, c&#8217;est tout à fait légitime.<br />
En revanche, ils n&#8217;ont pas vocation à interdire le téléchargement tout à fait légal d&#8217;oeuvres dont ils ne sont ni les auteurs, ni les interprètes. Quand j&#8217;écris un article sur mon blog, les internautes le consultent gratuitement sans que personne ne s&#8217;en émeuve. Ce sont les mêmes textes de loi qui s&#8217;appliquent à de la musique, de la vidéo, des photos, des dessins&#8230; Ce n&#8217;est pas la gratuité qui fait l&#8217;infraction, c&#8217;est la gratuité contre l&#8217;avis des ayants-droits de l&#8217;oeuvre, et seulement eux.<br />
En publiant ma musique sur dogmazic.net boxson.net nolabel.at et sur le peer-to-peer, et en y précisant que dans un cadre non-commercial on peut la republier et la faire circuler sans avoir à demander d&#8217;autorisation préalable, en faisant celà, je ne commet pas d&#8217;infraction, parce que je suis le seul titulaire des droits sur mes oeuvres. En faisant de même en reprenant des oeuvres appratenant au Domaine Public (tous les auteurs sont décédés depuis plus de septante ans + les années de guerre), je ne commets pas davantage une infraction, la seule obligation étant de préciser l&#8217;auteur original et le titre original de l&#8217;oeuvre.<br />
Les 52 qui ont signé l&#8217;appel à ne pas télécharger, s&#8217;ils avaient appelé à ne pas télécharger LEURS oeuvres, ce serait légitime. Mais un appel qui explique que télécharger de la musique est illégal est mensonger et démagogique: ils ne sont pas les titulaires des droits de l&#8217;ensemble de la musique.</p>
<p>Téléchargez tout ce que vous voulez, aussi longtemps que vous avez toutes les autorisations nécessaires de l&#8217;ensemble des ayants-droits de cette oeuvre.</p>
<p>(N.B.: si un des auteurs est titulaire de la Sabam ou de la Sacem, ces organismes deviennent des ayant-droit de celle-ci, vous pouvez considérer comme acquis que vous n&#8217;y êtes pas autorisé, ces organismes étant opposé à toute diffusion sans rémunération, et ceci même contre l&#8217;avis des auteurs, compositeurs ou éditeurs, pensez à faire une recherche sur leurs sites pour vérifier que l&#8217;artiste n&#8217;y est pas inscrit. Le fait d&#8217;être sociétaire entraîne la cession de la gestion des droits de la totalité des oeuvres publiées, et pas seulement l&#8217;une ou l&#8217;autre. C&#8217;est toujours bon à savoir, certains sociétaires ne le savent pas eux-même et le découvre après-coup à leurs dépends quand la Sabam fait fermer leur site web officiel).</p>
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	<item>
		<title>Par : Patrick</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-252</link>
		<dc:creator>Patrick</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 17:15:07 +0000</pubDate>
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		<description>Comment passer du support CD au format numérique adapté au mode de consommation sans être considérer comme un pirate, voire pour un copiste ?
Quelles solutions les producteurs de disque proposent t-il de leur coté afin de s'adapter au nouveaux mode de consommation ?
Je pense notamment aux possesseurs de collection imposante de cd originaux et qui veulent l'écouter sur leur lecteur numérique équipé d'un disque dur correspondant au volume de leur collection.
Jusque là internet nous a permit de télécharger, mais qui nous propose de faire autrement quant à l'utilisation des lecteurs numériques, sachant que nous sommes déjà propriétaire d'une collection importante de CD.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment passer du support CD au format numérique adapté au mode de consommation sans être considérer comme un pirate, voire pour un copiste ?<br />
Quelles solutions les producteurs de disque proposent t-il de leur coté afin de s&#8217;adapter au nouveaux mode de consommation ?<br />
Je pense notamment aux possesseurs de collection imposante de cd originaux et qui veulent l&#8217;écouter sur leur lecteur numérique équipé d&#8217;un disque dur correspondant au volume de leur collection.<br />
Jusque là internet nous a permit de télécharger, mais qui nous propose de faire autrement quant à l&#8217;utilisation des lecteurs numériques, sachant que nous sommes déjà propriétaire d&#8217;une collection importante de CD.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mathieu Stumpf</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-134</link>
		<dc:creator>Mathieu Stumpf</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:55:41 +0000</pubDate>
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		<description>&#62;Dans le domaine culturel, se produit une brutale chute de valeur des contenus créatifs.

À vous entendre on croiraient que vous vendez des œuvres culturelles. C'est faux bien entendu : vous vendez des droits d'utilisation du monopole TEMPORAIRE que vous avez acquis sur des œuvres. C'est bien différent.

Ce qui à dévalué, ce n'est pas les œuvres, ce sont vos droits, où plutôt devrais-je parler de privilèges, à l'instar de ceux qu'avaient autrefois les nobles. Car ces «droits» formes un déséquilibre entre les «ayants droits» (on met en avant les auteurs mais ces droits sont accaparés par des industrielles avides de profits faciles) et le public. En effet ces droits n'expirent pas à mesure que le public les rachètent indéfiniment, qu'importe les profits colossaux que peuvent engranger ces industrielles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&gt;Dans le domaine culturel, se produit une brutale chute de valeur des contenus créatifs.</p>
<p>À vous entendre on croiraient que vous vendez des œuvres culturelles. C&#8217;est faux bien entendu : vous vendez des droits d&#8217;utilisation du monopole TEMPORAIRE que vous avez acquis sur des œuvres. C&#8217;est bien différent.</p>
<p>Ce qui à dévalué, ce n&#8217;est pas les œuvres, ce sont vos droits, où plutôt devrais-je parler de privilèges, à l&#8217;instar de ceux qu&#8217;avaient autrefois les nobles. Car ces «droits» formes un déséquilibre entre les «ayants droits» (on met en avant les auteurs mais ces droits sont accaparés par des industrielles avides de profits faciles) et le public. En effet ces droits n&#8217;expirent pas à mesure que le public les rachètent indéfiniment, qu&#8217;importe les profits colossaux que peuvent engranger ces industrielles.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : RoiBoo</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-124</link>
		<dc:creator>RoiBoo</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 12:08:26 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne comprends pas cette obstination à essayer de faire perpétuer un modèle économique qui ne reverse que 6% environ du prix d'un album à l'artiste (s'il est auteur, compositeur et interprète). Si c'est bien la création qu'il s'agit de défendre, et non les producteurs comme tout le monde en a bien l'impression, il faut revoir le modèle économique autour de la création. Pourquoi avoir si rapidement rejeté la licence globale ? Rémunérer les artistes au pro-rata des téléchargements et augmenter les prix des concerts (les artistes seraient rémunérés pour leur "performance", comme au sens premier du mot artiste).
Par ailleurs, je veux revenir sur la fin de l'article : même si ce sont des "pétitions de principe" - ce qui n'est pas acquis - la démocratie n'est-elle pas fondée sur ce que souhaite le peuple ? Bien entendu il faut des barrières, mais le téléchargement qualifié de pirate est passé dans les moeurs, il faut donc établir ces barrières intelligemment au lieu de bloquer les autoroutes ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne comprends pas cette obstination à essayer de faire perpétuer un modèle économique qui ne reverse que 6% environ du prix d&#8217;un album à l&#8217;artiste (s&#8217;il est auteur, compositeur et interprète). Si c&#8217;est bien la création qu&#8217;il s&#8217;agit de défendre, et non les producteurs comme tout le monde en a bien l&#8217;impression, il faut revoir le modèle économique autour de la création. Pourquoi avoir si rapidement rejeté la licence globale ? Rémunérer les artistes au pro-rata des téléchargements et augmenter les prix des concerts (les artistes seraient rémunérés pour leur &#8220;performance&#8221;, comme au sens premier du mot artiste).<br />
Par ailleurs, je veux revenir sur la fin de l&#8217;article : même si ce sont des &#8220;pétitions de principe&#8221; - ce qui n&#8217;est pas acquis - la démocratie n&#8217;est-elle pas fondée sur ce que souhaite le peuple ? Bien entendu il faut des barrières, mais le téléchargement qualifié de pirate est passé dans les moeurs, il faut donc établir ces barrières intelligemment au lieu de bloquer les autoroutes &#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : The BLION Corp.</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-118</link>
		<dc:creator>The BLION Corp.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 09:35:43 +0000</pubDate>
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		<description>"Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre." (Thomas Jefferson)

Un juge est le gardien des libertés. Le contourner, c'est nous priver de nos libertés. Nous n'aurons alors ni liberté : filtrage, répression, menaces, censure... ; ni sécurité : coupure d'accès, droit à la défense bafoué, espionnage, piratage (ie: insertion de mouchards sur les ordinateurs !)

Vous nous privez de notre liberté et de notre sécurité, il est naturel qu'on s'oppose à ce mode de fonctionnement. Continuez, nous continuerons !

Quand tout le monde dit qu'un texte est mal étudié, quand il est sanctionné par un certain nombre d'instances comme la CNIL, le conseil d'Etat, les fournisseurs d'accès, il arrive un moment où la fracture est trop grande. Qu'à cela ne tienne, passez en force, on comptera les points !

Il y a suffisamment d'outils pour faire en sorte de retrouver nos libertés et notre sécurité : chiffrement des données, réseau anonyme, décentralisé, listes des "inopportuns", logiciel open-source. Souhaitez-vous vraiment déclencher ce genre de guerre, où votre arsenal aura toujours une latence telle qu'il sera inefficace ? Il serait préférable de l'éviter, car vraiment, à ce moment-là, vous aurez tout perdu : vous ne verrez plus rien : ni échanges, ni argent !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.&#8221; (Thomas Jefferson)</p>
<p>Un juge est le gardien des libertés. Le contourner, c&#8217;est nous priver de nos libertés. Nous n&#8217;aurons alors ni liberté : filtrage, répression, menaces, censure&#8230; ; ni sécurité : coupure d&#8217;accès, droit à la défense bafoué, espionnage, piratage (ie: insertion de mouchards sur les ordinateurs !)</p>
<p>Vous nous privez de notre liberté et de notre sécurité, il est naturel qu&#8217;on s&#8217;oppose à ce mode de fonctionnement. Continuez, nous continuerons !</p>
<p>Quand tout le monde dit qu&#8217;un texte est mal étudié, quand il est sanctionné par un certain nombre d&#8217;instances comme la CNIL, le conseil d&#8217;Etat, les fournisseurs d&#8217;accès, il arrive un moment où la fracture est trop grande. Qu&#8217;à cela ne tienne, passez en force, on comptera les points !</p>
<p>Il y a suffisamment d&#8217;outils pour faire en sorte de retrouver nos libertés et notre sécurité : chiffrement des données, réseau anonyme, décentralisé, listes des &#8220;inopportuns&#8221;, logiciel open-source. Souhaitez-vous vraiment déclencher ce genre de guerre, où votre arsenal aura toujours une latence telle qu&#8217;il sera inefficace ? Il serait préférable de l&#8217;éviter, car vraiment, à ce moment-là, vous aurez tout perdu : vous ne verrez plus rien : ni échanges, ni argent !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Antoine</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-117</link>
		<dc:creator>Antoine</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 09:35:07 +0000</pubDate>
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		<description>Avant toute chose, afin d'éviter les amalgames douteux : je suis musicien, je fais des concert, je vends des disques. 
Pourquoi cet article me semble biaisé? Simplement parce qu'il traite uniquement des problèmes actuels de l'industrie du disque, et pas réellement des problèmes des artistes. 
L'industrie du disque n'a pas su prendre la mesure de la révolution culturelle apporté par Internet, et des nouveaux modèles économiques induits. L'industrie du disque est resté campée sur un business -model de masse, parfaitement adapté à l'univers de la télévision, mais complétemnt obsolète dans le monde des autoroutes de l'information. 
L'industrie du disque voit internet sous 2 axes, antagonistes qui plus est: 
- Internet est l'outil marketing le plus rentable.
- Internet est la cause de tous les maux actuels.

A mon sens, l'accès Internet sera coupé par l'industrie du disque pour les gens touché par cette mesure, et à mon avis, la sanction des consommateurs va assurer des lendemains douloureux aux intéressés....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avant toute chose, afin d&#8217;éviter les amalgames douteux : je suis musicien, je fais des concert, je vends des disques.<br />
Pourquoi cet article me semble biaisé? Simplement parce qu&#8217;il traite uniquement des problèmes actuels de l&#8217;industrie du disque, et pas réellement des problèmes des artistes.<br />
L&#8217;industrie du disque n&#8217;a pas su prendre la mesure de la révolution culturelle apporté par Internet, et des nouveaux modèles économiques induits. L&#8217;industrie du disque est resté campée sur un business -model de masse, parfaitement adapté à l&#8217;univers de la télévision, mais complétemnt obsolète dans le monde des autoroutes de l&#8217;information.<br />
L&#8217;industrie du disque voit internet sous 2 axes, antagonistes qui plus est:<br />
- Internet est l&#8217;outil marketing le plus rentable.<br />
- Internet est la cause de tous les maux actuels.</p>
<p>A mon sens, l&#8217;accès Internet sera coupé par l&#8217;industrie du disque pour les gens touché par cette mesure, et à mon avis, la sanction des consommateurs va assurer des lendemains douloureux aux intéressés&#8230;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Kelson</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-114</link>
		<dc:creator>Kelson</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 08:51:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=5#comment-114</guid>
		<description>Le titre me semble un peu douteux : le droit d'auteur n'est pas un droit de propriété "normal", comme on l'entend pour les biens physiques (voir la différence entre biens rivaux et bien non-rivaux) : je possède ma voiture, etc... Si le droit à la propriété est un droit ancien et un fondement de notre société, le droit d'auteur est un droit récent et une exception accordée pour favoriser la création ; les modalités d'application sont naturellement bien différentes. Je ne sais pas si le glissement de "droit d'auteur" vers "propriété intellectuelle" et enfin vers "propriété" est voulu, mais cela entretient la confusion et est donc tout sauf heureux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre me semble un peu douteux : le droit d&#8217;auteur n&#8217;est pas un droit de propriété &#8220;normal&#8221;, comme on l&#8217;entend pour les biens physiques (voir la différence entre biens rivaux et bien non-rivaux) : je possède ma voiture, etc&#8230; Si le droit à la propriété est un droit ancien et un fondement de notre société, le droit d&#8217;auteur est un droit récent et une exception accordée pour favoriser la création ; les modalités d&#8217;application sont naturellement bien différentes. Je ne sais pas si le glissement de &#8220;droit d&#8217;auteur&#8221; vers &#8220;propriété intellectuelle&#8221; et enfin vers &#8220;propriété&#8221; est voulu, mais cela entretient la confusion et est donc tout sauf heureux.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : hillson</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-98</link>
		<dc:creator>hillson</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 21:49:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=5#comment-98</guid>
		<description>J'y reviens, parce que j'ai oublié un truc :
le projet Hadopi, qui prévoit la suspension de l'abonnement, cela s'appelle une double peine. Privé de P2P, ok, normal. Privé d'internet. A la limite. Mais internet, ce n'est pas que le téléchargement. Une personne qui travaille de chez elle ne pourrait plus exercer.
Je ne vois pas vraiment de justice là dedans. Même en cherchant bien.

Comme si on allait me retirer mon permis si je volais dans un magasin. je pourrais plus aller bosser. La comparaison parait absurde. Elle l'est.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;y reviens, parce que j&#8217;ai oublié un truc :<br />
le projet Hadopi, qui prévoit la suspension de l&#8217;abonnement, cela s&#8217;appelle une double peine. Privé de P2P, ok, normal. Privé d&#8217;internet. A la limite. Mais internet, ce n&#8217;est pas que le téléchargement. Une personne qui travaille de chez elle ne pourrait plus exercer.<br />
Je ne vois pas vraiment de justice là dedans. Même en cherchant bien.</p>
<p>Comme si on allait me retirer mon permis si je volais dans un magasin. je pourrais plus aller bosser. La comparaison parait absurde. Elle l&#8217;est.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : hillson</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-97</link>
		<dc:creator>hillson</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 21:46:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=5#comment-97</guid>
		<description>S'il me parait évident que la propriété dématérialisée doit bénéficier d'une protection particuliere adaptée à la technologie (et pas aveugle du genre : tu voles un mp3 c'est comme si tu volais une chaise, ca, c'est juste idiot), je voudrai juste revenir sur quelques points.

Les auteurs doivent être rémunérés. C'est un fait.
Maintenant, les arguments velléitaires portant sur les téléchargements massifs et l'ingratitude de l'internaute me font un peu rire.
le raisonnement que je vais suivre est subjectif et s'assume, mais surtout, il est basé sur l'experience du réseau et la communication avec d'autres internautes/citoyens, de milieux différents, mais adeptes quand même d'internet.

tout d'abord, si l'industrie du disque se porte mal, il faudrait commencer par remettre en question les politiques de plus en plus à court terme, voire instantannées, sans vision, sans projet, des majors productrices et distributrices. En produisant des artistes jetables, bankables mais sans avenir parce que sans talent ou sans envergure, elle scie petit à petit la branche sur laquelle elle est assise. A force, les vrais talents, ceux qui rapportent à long terme, n'existeront plus, et ne rapporteront donc plus rien. A personne.

Ensuite, si les téléchargements font baisser les ventes, ce qui, dans une certaine mesure, est véritable, tant il est évident que les gens courrent parfois (souvent) à la facilité, il ne faut pas non plus penser qu'ils sont les seules raisons de la chute des ventes (hors la première raison déjà évoquée). Le fait qu'un CD coute une somme d'argent non négligeable, voire parfois abusée (au hasard, The Fragile de Nine Inch Nails, double album à 32euros à la fnac) pèse dans la balance. On peut facilement ajouter les peurs qui pèsent sur les ménages quant à leur pouvoir d'achat, qui ne pousse pas à la consommation de musique, évidemment (et ce même si ces peurs, récentes, ne peuvent résumer à elles seules les chutes dramatiques des ventes).

Les ventes chutent donc parce que la qualité s'amoindrit avec les années (les productions star ac, and co, ne coutant presque rien à produire et assurant un revenu immédiat à l'entreprise), parce que les téléchargements de deux titres minables sont comme un retour de baton pour l'industrie qui méprise les citoyens par le biais de prix abusifs et de promotions ridicules sur le plan artistique.

Il existe pourtant une fraction de personnes qui, grâce aux téléchargements illégaux, découvrira des artistes, et achètera des albums. Mieux encore, qui ira voir les artistes en concert. Et là, cette fraction aura au moins un peu plus contribué à la rémunération des artistes.

Ce qui rebute les internautes et qui creuse un fossé toujours plus grand entre les artistes et les citoyens, ce sont justement ces artistes dont les comptes en banque sont plus que garnis qui viennent rouspéter, signer l'appel des 52 (Johnny par exemple), pour lutter contre ce qui pourrait leur rapporter encore plus. Forcément, ca passe mal. Pas de mauvaise foi ici, soyez conscient que beaucoup de gens supportent mal cet affichage vulgaire de prospérité outrancière dénuée d'un quelconque sentiment artistique.

Enfin, d'autres éléments viennent s'ajouter à cette liste déjà longue et qui, finalement, remet au centre du débat la musique, comme cela aurait du être le cas, avant de taper sur des "pirates", des criminels, et autres noms d'oiseaux.
Certaines fractions d'internautes ne supportent pas de voir cette lutte acharnée contre eux, menée par des gens qui s'offrent des parachutes en platine en hurlant à la mort de leur industrie. Faut pas se plaindre si la morale se barre d'un côté, qu'elle ne reste pas de l'autre.
et puis, d'autres franges encore s'apercoivent que certains auteurs, artistes, musiciens, agissent de facon différente. Il y a d'abord ceux comme les Arctic Monkeys, qui n'auraient jamais rien été sans Internet et qui aujourd'hui se plaignent du DL illégal. encore une tache sur le tableau de ceux qui espèrent attirer la peine des citoyens.
Mais surtout il y a des groupes comme Radiohead, qui a tenté (même s'il ne renouvellera surement) un autre moyen de distribution.
et puis il y a enfin Nine Inch Nails, groupe qui a claqué la porte à sa maison de disque et qui, régulièrement, offre (comme il offrait en mettant lui meme à la disposition des internautes ses dvds sur le reseau P2P illégal) des morceaux, des albums, des projets travaillés et respectueux du public, et qui propose des ventes additionnelles.

Quand les dirigeants auront intégré l'ensemble de ces paramètres, on pourra discuter. En attendant, tant que tout le monde se foutra de la gueule des clients, il n'y aura surement pas de discussion.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;il me parait évident que la propriété dématérialisée doit bénéficier d&#8217;une protection particuliere adaptée à la technologie (et pas aveugle du genre : tu voles un mp3 c&#8217;est comme si tu volais une chaise, ca, c&#8217;est juste idiot), je voudrai juste revenir sur quelques points.</p>
<p>Les auteurs doivent être rémunérés. C&#8217;est un fait.<br />
Maintenant, les arguments velléitaires portant sur les téléchargements massifs et l&#8217;ingratitude de l&#8217;internaute me font un peu rire.<br />
le raisonnement que je vais suivre est subjectif et s&#8217;assume, mais surtout, il est basé sur l&#8217;experience du réseau et la communication avec d&#8217;autres internautes/citoyens, de milieux différents, mais adeptes quand même d&#8217;internet.</p>
<p>tout d&#8217;abord, si l&#8217;industrie du disque se porte mal, il faudrait commencer par remettre en question les politiques de plus en plus à court terme, voire instantannées, sans vision, sans projet, des majors productrices et distributrices. En produisant des artistes jetables, bankables mais sans avenir parce que sans talent ou sans envergure, elle scie petit à petit la branche sur laquelle elle est assise. A force, les vrais talents, ceux qui rapportent à long terme, n&#8217;existeront plus, et ne rapporteront donc plus rien. A personne.</p>
<p>Ensuite, si les téléchargements font baisser les ventes, ce qui, dans une certaine mesure, est véritable, tant il est évident que les gens courrent parfois (souvent) à la facilité, il ne faut pas non plus penser qu&#8217;ils sont les seules raisons de la chute des ventes (hors la première raison déjà évoquée). Le fait qu&#8217;un CD coute une somme d&#8217;argent non négligeable, voire parfois abusée (au hasard, The Fragile de Nine Inch Nails, double album à 32euros à la fnac) pèse dans la balance. On peut facilement ajouter les peurs qui pèsent sur les ménages quant à leur pouvoir d&#8217;achat, qui ne pousse pas à la consommation de musique, évidemment (et ce même si ces peurs, récentes, ne peuvent résumer à elles seules les chutes dramatiques des ventes).</p>
<p>Les ventes chutent donc parce que la qualité s&#8217;amoindrit avec les années (les productions star ac, and co, ne coutant presque rien à produire et assurant un revenu immédiat à l&#8217;entreprise), parce que les téléchargements de deux titres minables sont comme un retour de baton pour l&#8217;industrie qui méprise les citoyens par le biais de prix abusifs et de promotions ridicules sur le plan artistique.</p>
<p>Il existe pourtant une fraction de personnes qui, grâce aux téléchargements illégaux, découvrira des artistes, et achètera des albums. Mieux encore, qui ira voir les artistes en concert. Et là, cette fraction aura au moins un peu plus contribué à la rémunération des artistes.</p>
<p>Ce qui rebute les internautes et qui creuse un fossé toujours plus grand entre les artistes et les citoyens, ce sont justement ces artistes dont les comptes en banque sont plus que garnis qui viennent rouspéter, signer l&#8217;appel des 52 (Johnny par exemple), pour lutter contre ce qui pourrait leur rapporter encore plus. Forcément, ca passe mal. Pas de mauvaise foi ici, soyez conscient que beaucoup de gens supportent mal cet affichage vulgaire de prospérité outrancière dénuée d&#8217;un quelconque sentiment artistique.</p>
<p>Enfin, d&#8217;autres éléments viennent s&#8217;ajouter à cette liste déjà longue et qui, finalement, remet au centre du débat la musique, comme cela aurait du être le cas, avant de taper sur des &#8220;pirates&#8221;, des criminels, et autres noms d&#8217;oiseaux.<br />
Certaines fractions d&#8217;internautes ne supportent pas de voir cette lutte acharnée contre eux, menée par des gens qui s&#8217;offrent des parachutes en platine en hurlant à la mort de leur industrie. Faut pas se plaindre si la morale se barre d&#8217;un côté, qu&#8217;elle ne reste pas de l&#8217;autre.<br />
et puis, d&#8217;autres franges encore s&#8217;apercoivent que certains auteurs, artistes, musiciens, agissent de facon différente. Il y a d&#8217;abord ceux comme les Arctic Monkeys, qui n&#8217;auraient jamais rien été sans Internet et qui aujourd&#8217;hui se plaignent du DL illégal. encore une tache sur le tableau de ceux qui espèrent attirer la peine des citoyens.<br />
Mais surtout il y a des groupes comme Radiohead, qui a tenté (même s&#8217;il ne renouvellera surement) un autre moyen de distribution.<br />
et puis il y a enfin Nine Inch Nails, groupe qui a claqué la porte à sa maison de disque et qui, régulièrement, offre (comme il offrait en mettant lui meme à la disposition des internautes ses dvds sur le reseau P2P illégal) des morceaux, des albums, des projets travaillés et respectueux du public, et qui propose des ventes additionnelles.</p>
<p>Quand les dirigeants auront intégré l&#8217;ensemble de ces paramètres, on pourra discuter. En attendant, tant que tout le monde se foutra de la gueule des clients, il n&#8217;y aura surement pas de discussion.</p>
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		<title>Par : Link</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/07/07/pillage-des-oeuvres-et-droit-de-propriete/#comment-82</link>
		<dc:creator>Link</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 16:08:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=5#comment-82</guid>
		<description>Je paye un abonnement à une enseigne de ciné, je vais voir autant de films que je veux sans rien débourser de plus.
Je paye un abonnement à un jeu en ligne, je peux jouer autant d'heures que je veux sans rien débourser de plus.
Je paye un abonnement à un titre de transport, je peux circuler autant que je veux dans mes zones dans rien débourser de plus.
Je paye un abonnement à un fournisseur Internet, je peux téléphoner et surfer autant que je peux sans rien débourser de plus.

Je paye un abonnement pour de la musique, je peux écouter autant.... ah, euh, non, en fait non, la licence globale est refusée, "on" préfère limiter et sanctionner. Paraît que le principe n'est pas assez viable. A se demander pour qui.</description>
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Je paye un abonnement à un jeu en ligne, je peux jouer autant d&#8217;heures que je veux sans rien débourser de plus.<br />
Je paye un abonnement à un titre de transport, je peux circuler autant que je veux dans mes zones dans rien débourser de plus.<br />
Je paye un abonnement à un fournisseur Internet, je peux téléphoner et surfer autant que je peux sans rien débourser de plus.</p>
<p>Je paye un abonnement pour de la musique, je peux écouter autant&#8230;. ah, euh, non, en fait non, la licence globale est refusée, &#8220;on&#8221; préfère limiter et sanctionner. Paraît que le principe n&#8217;est pas assez viable. A se demander pour qui.</p>
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