Les offres légales ne sont pas minables

Un certain nombre de contributions tendent à faire passer pour «minables» «nulles» et j’en passe les offres de musique légales. Je renvoie au passage sur www.promusicfrance.com pour avoir une liste de ces offres.

J’ai du mal, je l’avoue, à comprendre de tels jugements. Il existe aujourd’hui un nombre de titres accessibles en ligne supérieur à ce qu’il est dans les plus grands magasins de disques. Selon les cas le nombre varie de 1 à 3 millions, ce qui est considérable. Tout le monde n’est pas amateur de répertoires certes de grande qualité mais super confidentiels. Et il est donc possible que des artistes encore marginaux soient absents. Mais dans l’ensemble, ce n’est pas le cas.

J’ai fait ainsi un test en revenant des Francofolies. J’ai pris la liste des artistes présents sur scène à La Rochelle et je suis allé voir si ces artistes étaient exposés sur les plateformes. Ils y sont tous à part évidemment les découvertes qui n’ont pas encore fait d’albums.

Je ne parle pas de Bashung, Dyonisos, Mika, Cali ou Vanessa Paradis ou même de Pauline Croze, Les Wriggles, ou encore Matmatah, Thomas Dutronc, The Do. On trouve par exemple en ligne sans difficulté et dans le désordre les albums d’Amélie les Crayons, La Casa, La Maison Tellier Bertrand Soulier, Yelle, Soko, Syd Matters, Barbara Carlotti, Beat Assailant, Dominic Sonic, Alexandre Kinn, Ludeal, Sophie Forte, Soha, Bumcello, Omnikrom, Hocus Pocus, Don Rimini, Boogie Balogan, Loane, La Ruda.

Aujourd’hui je peux télécharger la plupart des artistes qui, à un titre ou à un autre, sont dans l’actualité, celle des grandes comme des petites salles, celles des plateaux télé comme celle des radios associatives ou des stations FM qui sortent des sentiers battus.

Que ceux qui ne trouvent rien ou presque rien ou ceux qui jugent que rien n’est écoutable nous expliquent donc un peu mieux ce qu’il en est.

Quant aux autres aspects des offres légales, leur prix, la présence ou non de mesures de protection, c’est une autre affaire. On en reparlera volontiers.


Tags:



28 commentaires sur “Les offres légales ne sont pas minables”


  1. Marketeux a dit:

    Je suis le lien vers pro-Music.

    Une boite de dialogue apparait (desole pour les accents).

    Je tape “iron-maiden” un groupe dont on a le droit de penser ce qu’on veut, mais dont la production, passee et actuelle, justifie a mon sens qu’on les trouve dans un magasin de disque qui se respecte.

    Resultat: “Votre requete pour ‘iron-maiden’ a renvoye 0 resultat.”

    “Votre requete Google pour ‘iron-maiden’ n’a renvoye aucun resultat.”

    D’accord, ce n’est pas minable. Quel est le mot a utiliser alors ? Inutile ?

    Si je tape iron-maiden dans Google, j’ai en realite 26 000 000 de pages.

    Si je l’avais tape dans une application de telechargement, j’aurais l’integralite du catalogue les concernant, accessible en 1 clic.

    Dans deezer, j’ai des reponses, mais deezer n’apparait pas sur promusicfrance, dans la rubrique “la musique en ligne en France”.

    Alors ce n’est peut-etre pas minable. Mais ce n’est pas ce que les gens attendent. Dans ces conditions, il ne faut pas s’etonner de ne pas reussir a vendre.

  2. Guillaume a dit:

    Je pense que tout le monde est d’accord avec ça : “Les titres récents des artistes sont disponibles en plate-forme légale”.
    .
    Mais quid des “vieux” groupes ou de leurs vieux albums ?
    Ceux ci même qu’on ne trouve plus à la FNAC, qu’on a parfois la chance de trouver en occasion mais que l’on trouve sans difficulté sur les réseaux P2P ?
    .
    Que coutent quelques dizaines de Mo de stockage ?
    Pourquoi ne les trouve t’on pas ?

  3. Kelson a dit:

    “J’ai du mal, je l’avoue, à comprendre de tels jugements. Il existe aujourd’hui un nombre de titres accessibles en ligne supérieur à ce qu’il est dans les plus grands magasins de disques.” …. En effet, si on part sur cette base là, je comprends, moi, que il y ait une différence d’appréciation. Pour information : la comparaison que les amateurs de musique font est avec l’offre des réseaux gratuit de partage. Ce n’est pas la premièrer fois que je me remarque à quelle point les auteurs de ce blog parlent du disque : des couts de lancement d’un disque/album, de l’offre en disques, etc. D’une certaine manière, cela peut se comprendre : c’est l’inertie… sauf que malheureusement pour elle, l’industrie du disque semble à peu près la seule à vivre au siècle diernier.

  4. Sub a dit:

    Bonjour Mr Rony,

    Je fus client des offres “légales’, mais les DRM m’ont fait les fuir car c’est pénible de
    devoir graver sur CD pour riper ensuite en mp3, chose que la Dadvsi a rendu illicite.
    Oui j’ai plusieurs machines… J’y suis revenu lorsque les DRMs ont commencé à sauter
    pour une partie du catalogue indépendant, mais la montée en puissance de l’offre sans
    DRM a été aussi lente que celle de l’offre DRMisée.

    Je ne jette pas la pierre aux distributeurs, ils doivent attendre l’accord des producteurs,
    des éditeurs, voire même des artistes et subissent le prix de gros que leur impose les
    grandes maisons de disque, mais je pense toutefois que le catalogue est insuffisant surtout pour les
    catalogues un peu anciens, encore trop soumis aux DRMs et encore trop chers. Je possède 350 vinyls
    et j’envisageai de racheter une partie de ce fond plutot que de passer des heures à le numériser. Mais
    au prix actuel, c’est un peu dur et de plus je suis loin de tout retrouver.

    Et arrivérent les accord “Olivennes”, partis sans doute d’une bonne intention, mais qui portent en germe
    de nombreux dangers. Ces accords m’ont incité à cesser tout achat sur les plate formes “légales”.

    Quant aux CD, aprés mon premier CD protégé illisible, j’ai cessé tout achat sauf quelques CD autoproduits et indépendants par an.

    Rassurez-vous, je ne pratique pas ni n’ai jamais pratiqué le P2P, mais tant que l’offre “légale” sera aussi peu attractive et tant que des lois telles que DADVSI ou la future loi HADOPI n’auront pas été largement révisées pour (par exemple) ne plus mettre en danger le logiciel libre et la neutralité du réseau, je mpe contentera de sources gratuites légales (radio, TNT) ou de mon stock de 33t et de CD (800 CD).

    Cordialement,

    Patrick

  5. ikariya a dit:

    le choix c’est une chose, les modalités d’utilisation en sont une autre. En vrac :

    - formats non ouverts (windows, apple … )
    - encodage non maitrisable …
    - DRM a gogo, bonjour le calvaire si on change de machine ou si on a un plantage ou si betement on est sous linux …
    - limitations de transfert sur d’autres support, super pratique pour de la musique dématérialisée …
    - TARIF ! 1€ le morceau, il suffit de compter combien dépenser pour remplir un ipod et vous verrez toute la stupidité de ce tarif …
    - Ergonomie des plateformes, bourrées de pub, le comble pour un service payant …

    j’en oublie sans doute… bref tout ce qui fait que l’échange est plus pratique !

  6. Faith a dit:

    “Quant aux autres aspects des offres légales, leur prix, la présence ou non de mesures de protection, c’est une autre affaire. On en reparlera volontiers.”
    C’est dommage de repousser la discussion sur ces points, car il s’agit du coeur de votre problème…

    - Les mesures de protections: elles ne gênent que les gens qui souhaitent rester dans la légalité. C’est quand même dommage d’essayer de vendre un produit en rognant volontairement sur son ergonomie !
    Tant que les DRMs seront la norme, votre offre sera nettement inférieure en qualité à tout ce qui est à disposition du grand public. Vous pouvez bien sur attendre que le piratage disparaisse pour qu’enfin votre offre soit la meilleure disponible…
    Mais, même en étant optimiste, il n’y a aucune chance que le piratage ne s’arrête avant, au bas mot, 8-10 ans. Que comptez vous faire pendant tout ce temps ? Juste attendre ? Vous allez perdre client après client, au profit d’autres offres de meilleures qualité (on peut parler de Jamendo, par exemple)

    - Le prix (généralement 1€ le morceau): Ca se discute… Ca ne serait pas trop cher (enfin, selon moi) pour un produit disposant d’une bonne ergonomie (c’est à dire un morceau sans DRM, dont je puisse disposer à volonté pour l’écouter sur mon téléphone (quelqu’il soit), mon ordi (sous Linux), mon auto-radio et mon baladeur…)
    A ce prix là, pourquoi pas… Mais tant que je ne saurai pas si mon matériel (présent et surtout à venir) sera capable de lire ce que j’achète, il est hors de question que je risque 1€ sur un site marchand

    J’aimerais ajouter une chose: Avec l’arrivée de la musique dématérialisée, vous allez obligatoirement perdre du chiffre d’affaire: L’unité devient le morceau, et non plus l’album. On n’achète plus 12 chansons parce qu’on a aimé 1 ou 2 chansons d’un artiste.
    La publicité que vous faites autour de vos artistes va devoir prendre cela en compte: si vous voulez que le public continue à acheter 8/10 chansons du même artiste sur un même album, il va falloir diffuser tout son album sur les radios, ou trouver une méthode révolutionnaire (comme vendre les albums à un prix très nettement inférieur de la vente à l’unité des chansons)

    Peut-être ce post vous sera-t-il utile (en ce qui me concerne, c’est trop tard: je suis passé à la musique libre et effectue un boycott de principe sur vos produits… mais il vous reste encore des clients, ne les décevez pas…)

    PS: vous auriez pu rajouter http://www.jamendo.com à votre liste de “services de musique en ligne légaux, permettant d’écouter, de télécharger et de graver la musique que vous aimez.”

  7. Hybrid Son Of Oxayotl a dit:

    C’est vrai que le catalogue est très fourni. Le prix ne me parait pas scandaleux. Les mesures de protection, elles, si.
    De toute façon, je préfère les vrais CD, avec livret, et joli objet :·D.
    Et j’ai trouvé une super combine pour ne pas payer les CD, et les recevoir en avant-première mondiale, en même temps que les magazines qui font des critiques, et pour en plus avoir mon nom dans les remerciements sur le livret !
    En parlant de rien, je vous conseille très fortement le premier album d’Auvernia, un groupe de power metal mélangé à du metal extrème, et mon nom, c’est Jean-Alexandre :·D.

    P.S. : le design du site me semble bugger, j’ai la boite “Dernier commentaire” qui recouvre le champ de saisie, c’est très énervant …

    P.P.S. : La combine, en fait, c’est juste de tomber sur un batteur argentin très sympa qui fait de la bonne musique :·D..

  8. Hector a dit:

    Mr Rony,

    Vos offres ne valent comparer a ce que l’on peu trouver sur les P2P ou les Torrent, de plus les qualités techniques sont plus que discutables, encore une fois payer aussi cher (voir plus) pour un titre / album de qualité inferieur a un CD, c’est de l’arnaque. Ne pouvant disposer comme nous le souhaitons d’un morceau / album dument acheter avec nos deniers est une escroquerie. Votre discours reste peu convainquant et vous n’apporter aucune solution au problème de fond.

    Les habitudes de consommation ont changées, il serait grand temps de vous mettre à la page.

    Encore une fois vous ne répondez pas a une problématique, vous essayer de convaincre et de vendre (tel un VRP) de façon on ne peu plus maladroite votre loi inadaptée a la situation.

    Vous avez tord, tout ce que vous dites sent le faux et le stérile (rien de personnel la dedans juste une constatation).

    Les offres actuelles sont ridicules par rapport a ce que l’on peut trouver par les voies alternatives.
    Vous devriez nous faire un billet concernant la licence globale, car il me tarde de rigoler sur les arguments que vous mettrez en avant contre cette alternative a votre loi bien plus adaptée a la situation.
    D’un autre cote, il est amusant de voir comment vous essayez de vous rattraper aux branches d’un arbre qui s’effondre, vous foncez dans un mur mon cher Hervé Rony, le réveil n’en sera que plus douloureux.
    Cordialement

  9. ruetama a dit:

    Non, justement.
    j’ai toujours suivi avec interet l’evolution des offres légales, et non, les autres aspects de ces offres ne sont pas un autre débat, car elles influent sur mon choix.
    Et pour l’instant, je ne vois toujours pas d’interet a passer par des plateformes. L’achat d’un CD est toujours interressant. Moins cher, pas de DRM, je peux donc l’ecouter sur ma vieille platine, voir le transférer sur mon baladeur, qui n’est pas un ipod.
    En Achetant un CD, je n’achete pas la musique, mais le droit de l’ecouter, ça, normal. Maintenant, si je ne peux pas l’ecouter dans les conditions que je veux, je vois pas l’interet de l’acheter.

    conclusion, pour l’instant, le Cd est encore interressant.

  10. The BLION Corp. a dit:

    Plusieurs points :
    1/ Les albums, on en a entendu une ou deux pistes grand max… Acheter des trucs qui passent sans cesse à la radio n’a aucun sens. Quant aux autres titres, on ne sait pas à quoi s’attendre.
    2/ A partir de promusicfrance, j’ai cherché sur une ou quelques plateformes Monsieur Roux et les Rubettes (que j’avais eu grand mal à trouver en CD). J’ai tout trouvé ! Joli, le catalogue s’étoffe. On avance ! Bon, pour les Rubettes, je n’achèterai rien, j’ai déjà un CD, sans aucune restriction, et les fichiers Ogg Vorbis en VBR que je me suis fait soigneusement.
    3/ J’attends avec impatience “l’autre affaire”. Je suis pour le watermarking, qui permet d’identifier les “fuites”, si et seulement si elles sont faites dans le respect des consommateurs après un avis favorable de la CNIL quant aux moyens utilisés. Je suis contre des systèmes contraignants, qui ressemblent plus à des abonnements / locations qu’à des achats.

  11. Guinness a dit:

    “Quant aux autres aspects des offres légales, leur prix, la présence ou non de mesures de protection, c’est une autre affaire. On en reparlera volontiers.”

    Certes, parlons en justement. ce sont à mon avis, les principaux les principaux frein au développement de l’offre légale, surtout le prix a vrai dire. et certainement beaucoup plus que

    Mais je viens de voir que Universal et sky allait développer un genre de license globale (certes restreinte aux œuvres universal malheureusement)

    Vos adhérent se tourne doucement vers la solution qu’ils combattent depuis tant d’année, Comme le site emusic.com l’a fait avec succès il y a deja bien longtemps. ? voila une bonne nouvelle. Reste a voir encore une fois le prix.

  12. Jack a dit:

    Bonjour,

    Je tiens à dire que heureusement que l’offre n’est pas minables (offre en terme de diversité de choix). En revanche ce qui est minable c’est la présence de DRM. Alors je pense que vous aller sortir le joli (pas tant que ça) refrain : Il faut protéger les artistes. Mouai avec le DRM je sais pas si on protège l’artiste ou l’entrée d’argent ^^.

    Prenons un exemple http://www.rhapsody.com qui commence à proposer des titres sans DRM voit leur vente.

    Je pense qu’il faut surtout changer de vision des choses et surtout la votre :

    Un album (disque) ne se vend plus et ne se vendra plus c’est comme ça, l’aire du numérique arrive (vous avez vu un lecteur CD sur l’iphone ? par contre il lit les mp3).

    Donc je redis que je ne pense pas qu’une loi va permettre d’arrêter le téléchargement illégale ni même des initiatives d’artistes/auteurs. C’est comme ça le téléchargement illégale existera toujours. Le but est qu’il y en ai très peu et pour cela proposer de la musique en téléchargement légal est largement mieux qu’une loi qui considère l’abonné comme coupable (tout administrateur réseau et/ou toute personne sachant faire vont se régaler à télécharger à partir d’une ligne piraté surtout avec le wifi).

    Proposait un site (ou alors carément les label : universal.com etc) avec les musiques SANS drm et là oui le téléchargement en ligne deviendras intéressant.

  13. Patrick C. a dit:

    Ben vous considérez les Beattles comme anecdotiques? Je sais, c’est un groupe inconnu qui a du faire maxi un album inconnu de tous. On peut faire vite pour vous trouver d’autres dans le même genre.

    Cela c’était juste pour vous taquiner, évitez de jouer à la liste la plus longue, vous êtes donné perdant d’entrée. Par ailleurs, vous avez gentillement laissé de coté l’essentiel à savoir tous les obstacles qui font que votre musique en ligne n’intéresse pas. Quand allez vous combler vos 10 à 20 ans de retard? Je dis 20 car les modèles que vous tentez de nous imposer dans la musique en ligne correspondent à des modèles d’avant l’invention du CD. En ligne, oublié les bonus, les suppléments etc. : on a la musique pour un prix plus élevé que le CD pour moins de quantité/qualité que le CD. Quel intérêt?

    Signé: un acheteur de CD qui n’a pas envie de se prendre la tête sur vos plate-formes.

  14. Ouache a dit:

    ah, la musique en ligne, et la toute-puissance de l’offre légale…
    franchement, j’ai encore des doutes. ca fait plusieurs mois que je ne me suis pas intéressé au sujet, et pourtant a priori il y a eu quelques évolutions. il parait qu’aux états unis, le service d’amazon a un petit succès, grâce notamment a l’absence de restrictions techniques trop pénibles et des prix agressifs (mais bon, les prix agressifs en france, ca ne concerne pas la musique, ou on paye les nouveautés cd 15€ contre 9$ au pays de l’oncle sam… mais c’est un autre sujet)

    Seulement voilà, ce service n’a pas encore traversé l’atlantique. Et c’est ca le gros problème de l’offre légale francaise que vous essayez de défendre. Elle est française. je ne doute pas qu’on trouve dessus tous ces artistes aux noms bien gaulois dont je n’ai jamais entendu parler, malgré les régles très pénibles et restrictives en matière de quota de diffusion de musique francophone sur les médias nationaux; mais dès qu’on cherche de l’exotisme..
    force est de constater que contrairement au world wide web, l’offre légale connaît des frontières. si on ne franchis pas la ligne maginot que le monde de la musique béret-baguette-camembert essaye de bâtir, on ne trouve rien.

    par acquis de conscience, j’ai essayé de trouver sur une bonne dizaine de sites pris au hasard parmi ceux référencés par le lien que vous nous avez donné, les albums de deux groupes d’artistes étrangers ET dont les clips sont diffusé sur des chaînes musicales françaises; histoire de voir si l’offre légale était au niveau de ce que l’on trouve plus ou moins proprement sur le net , j’ai donc choisis des artistes japonais (le japon est l’un des plus grand marchés de la musique au monde). Les morning musume, vaguement l’équivalent en popularité de la starac chez nous, dont on trouve toute la discographie sur le premier logiciel de p2p venu. Et un plus petit, , jusque ici indé, passé récemment en major; difficilement trouvable même sur le net (si tant est que myspace est difficile a trouver).
    0 résultats a mes deux recherches.
    sans doute que j’aurais eu plus de succès en prenant le même temps a faire ces recherches sur 10 réseaux de p2p différents (manière illégale) ou a me contenter des clips trouvables sur la toile (manière légale, la plupart de ces sites payant leur dîme aux ayant-droit) qu’en allant sur ces 10 sites (manière payante). D’ailleurs, je suppose que personne ne pousse le vice jusqu’à avoir accès a 10 réseaux p2p en simultané sur une même machine; et de la même facon personne ne devrait avoir à faire ouatmille sites pour trouver de la musique dématérialisée..
    Vouloir acheter de la musique sur le net, c’est trop souvent comme chercher une première édition collector limitée distribuée uniquement par un seul revendeur qui a négocié l’exclu…
    La qualité du produit fini de du son en moins.

  15. Wyrm a dit:

    “Quant aux autres aspects des offres légales, leur prix, la présence ou non de mesures de protection, c’est une autre affaire. On en reparlera volontiers.”
    Comme le pointe Faith, vous coupez court à l’argumentation au moment où elle devient embarassante pour vous. Certes, on peut trouver un très grand nombre d’artistes sur des sites web tout à fait légaux, mais le “minable” des offres légales ne tient pas tant à la diversité de l’offre. Ce sont le prix et la qualité qui sont les plus attaqués, justement.
    .
    Payer le même prix qu’un CD (ou la fraction correspondante du prix d’un CD) pour un “produit” dématérialisé, SANS “bonus” (pochettes, paroles, etc.) et très souvent AVEC des restictions (catalogue réduit sur un site donné, DRM, publicités sur un site déjà payant,…), c’est commercialement très discutable. Enfin, considérer à l’avance qu’un client payant est un pirate (à travers la présence de DRM), ça devient même insultant. Vous qui vous plaignez de la virulence de certains propos sur le Net, j’estime c’est un peu critiquer la paille dans l’oeil de votre voisin…
    .
    Pourquoi esquiver ces questions? C’est là le coeur du problème et il serait temps que vous en “reparliez volontiers”.

  16. thibault a dit:

    Non, c’est vrai les offres légales ne sont pas minables. Le catalogue s’étoffe et on commence à trouver pas mal de choses. Je comprends la logique de votre comparaison avec la vente en magasin. Toutefois, la comparaison avec le téléchargement illégal reste pourtant pertinente sur tous les aspects, autres que le prix.
    Pour faire avancer le débat, j’aimerais résumer ce qui caractérise une offre musicale en utilisant 4 critères :
    - La largeur de catalogue
    - L’ergonomie de l’accès à l’offre
    - La qualité du produit
    - Le prix
    /
    Ainsi on pourrait noter chacune des trois offres (CD, dl légal DRM, dl illégal) sur ces critères afin d’avoir une comparaison objective (note ++ à –). Cela donnerait approximativement,
    /
    Pour le CD, en magasin :
    - La largeur de catalogue - (il manque beaucoup d’anciennes éditions/offre limitée par la place disponible)
    - L’ergonomie de l’accès à l’offre + (pour peu qu’on ait accès au magasin, acheter un cd est ouvert à tous)
    - La qualité du produit ++ (le CD est le standard de qualité actuel/Il n’est pas DRM-isé sauf exception de « copy control »)
    - Le prix — (Hormis les opérations promotionnelles, il reste globalement cher rapporté au pouvoir d’achat moyen)
    /
    Pour l’offre de dl légal avec DRM :
    - La largeur de catalogue + (On trouve beaucoup de chose. Il reste à combler un peu de retard sur les titres les moins récents)
    - L’ergonomie de l’accès à l’offre - (Sans parler des sites à l’ergonomie douteuse, l’utilisation est tout simplement impossible pour ceux qui ont choisi de ne pas utiliser Windows ou MacOs. De plus plusieurs problèmes d’incompatibilité demeurent. C’est un cas unique dans la VPC par internet.)
    - La qualité du produit – (On est perdant sur les deux tableaux : format compressé et verrous à l’utilisation. Utiliser un fichier DRM est plus compliqué que d’utiliser un cd)
    - Le prix - (Il reste proche de celui d’un CD pour une qualité qui n’a plus rien à voir, et pour une utilisation verrouillée. En cas d’opération promotionnelle sur le CD, les titres DRM deviennent plus chers que le CD…)
    /
    Pour l’offre de dl illégal :
    - La largeur de catalogue ++ (On trouve quasiment tout. Pas la peine d’épiloguer)
    - L’ergonomie de l’accès à l’offre ++ (Rien de plus simple : une boîte de recherche et quelques clics pour obtenir ce que l’on recherche)
    - La qualité du produit - (Format compressé la plupart du temps, mais qui a l’intérêt d’être utilisable librement)
    - Le prix NA (non-applicable puisque l’on fonctionne hors cadre économique)
    /
    Conclusion : Il reste à l’offre légale de se mettre au niveau sur la largeur de catalogue (en cours), l’ergonomie de l’accès à l’offre (gros boulot en perspective), et la qualité du produit (facile à faire, un format non-compressé sans DRM et c’est réglé!).

  17. imbolcus a dit:

    Le probleme des plateformes legales est que les aspects techniques sont extremement mauvais… Pas de choix dans le format telechargeable, pas de choix dans l’echantillonage, dans de choix sur la qualite de compression, des DRMs plein partout.
    C’est horrible !

    Il faut que vous vous rendiez compte que tant que vos plateformes ne rendrons pas l’acces a la musique numerique plus facile et plus pratique que les reseaux P2P, vous ne les ferez JAMAIS decoller. JAMAIS. Quelque soit les lois que vous ferez passer, quelque soit les mesures de bridage que vous imposerez aux FAI, quelque soit les soutiens politiques que vous avez (Mme Albanel si vous nous lisez ;)
    Par contre, une chose dont je suis sur et qui devrait vous rassurer : le cout est un element relativement marginal. Le cout de la musiques n’est pas reellement important. Je pense que tout le monde est d’accord pour payer la musique. Mais le gigantesque frein est l’utilisabilite des plateformes legales… pas le cout !

    Et croyez moi, c’est pas complique de faire mieux que le P2P : mettez TOUT le catalogue online. Proposez un gros bouton pour telecharger l’album avec des catacteristiques techniques “normales” (format MP3, 320kbs, 44kHz) et proposez en dessous en plus petit la possibilite de telecharger le meme album avec des catacteristiques differentes (OGG, WMA, FLAC, 96kHz, 128/256/320/>320kbs, etc).
    Proposez la pochette en image pour tous les albums ainsi qu’un descriptif et une zone pour laisser des commentaires et noter les albums.

    Proposez un tarif unique par titre, un tarif par album et un abonnement illimite mensuel. Du VRAI illimite.
    Vous vous rendrez tres vite compte que passé une periode un peu “folle” due a l’illimite, les choses se tasseront tres vite et l’usage sera “normal”.
    Bien sur, pratiquez des tarifs raisonnables aussi… 1€ pour du wma+drm pourri n’est PAS raisonnable. C’est de l’escroquerie.

  18. chikenkilr a dit:

    “Quant aux autres aspects des offres légales, leur prix, la présence ou non de mesures de protection, c’est une autre affaire. On en reparlera volontiers.”
    Je suis de l’avis de guiness, c’est justement ces points la qui fait dire a pleins de gens que ces offres sont, comme vous le dites, minables!
    Effectivement, le catalogue est assez étoffé, mais si c’est pour dépenser 1 euro (mazette!) par titre, si c’est pour ne pas pouvoir l’écouter (Imaginons que le client en question ait un mac (ou un linux. :P) et que les DRMs soit utilisables que sur Windows) et pour une qualité relative (Suffisante pour la plupart des personnes mais on perd beaucoup par rapport au CD).
    Bref, les offres en ligne sont : plus chères, plus restrictives (En 2 minutes un CD peut etre converti en MP3 sans DRMs), de moins bonne qualité musicale, le produit est nu (pas de belle pochette …) par rapport aux CDs…. Alors voulez vous encore garder vos oeuillères?

  19. Hybrid Son Of Oxayotl a dit:

    Il y a un truc qu’on voit souvent dans les commentaires :
    Soyons clair, les utilisateurs de Mac ont a leur disposition l’ensemble du catalogue d’iTunes, et le reste est disponible sans DRM, plutôt que d’être des victimes des DRM, ils en sont un des principaux vecteurs, pourvu qu’ils achètent sur iTunes.
    C’est les utilisateurs de systèmes à base de Linux, de BSD, de Haïku OS, de Solaris, et caetera qui souffrent des DRMs.

  20. Eddie a dit:

    Je reviens sur le tout premier commentaire du Marketteux.

    Toujours sur Pro-music j’ai cherché quelques groupes obscurs :

    - AC DC : rien
    - Metallica : rien

    Me suis dit bon, on va être sympa et chercher un groupe français :

    - Trust : rien, pourtant Trust est pas mort, y a un album qui sort en Septembre accompagné d’une tournée (a Bercy pour Paris, c’est pas la plus petite salle que je sache).

    je suis sûr que si on sort du métal ,style de musique qui n’est pas aimé de tous mais qui a un publique assé conséquent si j’en juge par le remplissage des salles de concert (juste Bercy plein deux soirs de suite pour Iron Maiden) ,si on sort du métal donc et qu’on tape dans le Rap ou autres mouvements on aura la même chose.

    On a l’impression en voyant les differents catalogue que seul ceux qui sont accrédités (par qui j’en sais fichtre rien) qui ont le droit de faire partie de l’offre légal.

    Bref, le problème c’est le côté étriqué des différentes offres ainsi que leur prix.
    Même si le filtrage et l’arsenal Hadopi fonctionne (ce dont je doute mais c’est un autre débat) rien n’empêchera d’aller acheter moins cher sur un site situé à l’étranger (exemple concret avec la taxe sur la copie privée et les cd/dvd vièrges achetés à l’étranger).Et là les ventes de disque en France continueront à se bananer (et je parle pas de l’offre légal gratuite type Jamendo).

    A quoi bon continuer de penser que le publique acceptera tout sous prétexte de sauve un business modèle obsolète ? A quoi bon continuer de chasser le téléchargeur en dépensant des millions (voir milliards) d’euros alors que cet argent pourrait servir à autre chose (rembourser la dette des hopitaux publics par exemple).
    Je ne dis pas que les artistes doivent donner leur musique, je ne dit pas qu’elle doit devenir gratuite, loin de là mais pour faire avancer le problème, il faudrait que les parties soient toutes réelement ouvertes au dialogue et ce n’est pas le cas (côté professionnels et côté partisants du tout gratuits).Un solution avait commencé à poindre mais elle a été balayée d’un revert de main méprisant (je vous laisse deivner laquelle).

  21. Nicolas Maire a dit:

    M. Rony,

    Visiblement vous n’avez toujours pas compris que c’est justement l’existence même de ces mesures restreignant l’utilisation de la musique légalement disponible qui rends ces offres “minables” quand on les compare à ce qui est disponible illégalement.

    Pourquoi payer pour un produit de moins bonne qualité (le taux de compression employé étant souvent plus élevé sur les plateformes légales que celui généralement utilisé par les “pirates”) et aux usages restreints par rapport a l’offre, certe illégale, mais gratuite, de meilleure qualité et sans restrictions d’usage, disponible sur les réseaux p2p ?

    Il serait bon que vous réalisiez enfin ce que nous, vos clients, attendons comme offre : des morceaux disponibles dans un encodage de bonne qualité et sans restrictions d’usage. Une fois que vous aurez réalisé cela et que cette offre sera disponible, nous recommencerons peut-être à acheter et à apprécier de la musique. Ce n’est pas certain cependant car l’image fortement dégradée de l’industrie du disque vous pénalise.

  22. rom a dit:

    Je suis allé sur : http://www.promusicfrance.com/musiconline.php
    J’ai regardé quelques liens :
    musicme : drm, limitation de compatibilité à Windows XP et Vista, avec WMP DRM 10
    sfr : la majorité avec drm
    orange : pour accéder à Orange Jukebox, il fait Windows XP ou Vista, Internet Explorer 6

    Pour résumer :
    - formats non ouverts, de plus limités à certaines plates-formes
    - aucune disponibilité en lossless (format sans pertes = qualité cd), ou même le choix de l’encodage (choisir si on veut un ogg q7 ou un mp3 lame 256Kbps…)

    à lire : http://musique.fing.org/files/La_gratuite_du_P2P_GChampeau.pdf

  23. Hugo A. a dit:

    Les offres ne sont pas minables, les catalogues non plus, mais quand tout le monde adoptera un format sans DRM commun, on pourra parler de compétitivité.

    Mais pour l’instant les offres sont limités malgré leurs appellations “Illimités” (Orange et SFR par exemple).

    http://www.onyourcloud.com

  24. Glasofruix a dit:

    Comme c’est amusant, vous vous fourvoyez monsieur Rony, le “minable” ne vient pas de la largeur du catalogue disponible. Je résume les pensées de mes camarades.

    L’accès au catalogue:
    Soit faut être sous windows et utiliser internet explorer, soit utiliser un programme spécial qui ne marche pas sur tous les systèmes d’exploitation ===> restriction du catalogue

    Les mesures de protection:
    Soit ça empêche d’utiliser le morceau qu’on a payé sur un autre appareil que celui enregistré, soit le format n’est compatible qu’avec une certaine marque (qui a dit apple?), soit le nombre de transferts est limité (c’est génial quand on a un baladeur flash où on se fait des playlists différentes régulièrement, après plusieurs transferts on ne peut plus écouter le morceau) j’en passe et des plus pénibles.

    Le format et la qualité:
    Là encore on a zéro choix, soit c’est du wma ou aac en 192 kbps maximum (là encore c’est assez rare) pour les morceaux avec drm, soit c’est un pauvre mp3 en 128 kbps mais sans drm, dans tous les cas la qualité est minable comparée à ce qu’on trouve sur le p2p.

    Et oui, moi je fais la différence entre les morceaux en 128 et 320 kbps, pour les premiers le son est dégueulasse, après si vous êtes du genre à utiliser les écouteurs livrés avec votre ipod, c’est votre problème, moi je fais pas preuve d’un aussi mauvais goût.

  25. Steüph a dit:

    Pour répéter ce que d’autres ont écrit avant moi, l problème vient de la dernière phrase. Le problème des DRM et des prix est toujours mis comme un truc qu’on verra “après”. Alors que ça devrait être le préalable à TOUT. Avant la répression, il faut d’abord proposer une offre légale non pas à peu près équivalente à ce qu’on trouve sur les réseaux P2P, mais SUPERIEURE, en qualité d’encodage, en catalogue, en facilité d’utilisation… On peut se satisfaire que tel ou tel artiste soit présent, et effectivement, sur ce point là, les plates-formes légales sont relativement bien fournies. (ça pourrait être encore amélioré, et votre message est quelque peu malhonnête sur ce point : on pourrait citer autant d’artistes qui n’y figurent pas) Mais le prix est trop élevé, et les DRM sont une anomalie technologique, un anachronisme qu’il faut supprimer au plus vite. Il est déjà suffisamment honteux que des gens sensés aient laissé passer un tel mépris du consommateur, il convient maintenant de mettre fin à cette catastrophe qui n’a eu absolument aucun effet positif, et qui n’a généré que des frustrations pour les utilisateurs désirant rémunérer les artistes. J’ai personnellement perdu la quasi totalité de la musique que j’ai achetée sur VirginMega, Fnac Music et MSN Music suite à une réinstallation : la procédure de sauvegarde et de restauration des licences de Windows Media Player, particulièrement tordue, n’a pas fonctionné. Est-ce normal ? Et je ne parle même pas de la qualité, qui s’est légerement améliorée (elle était absolument catastrophique il y’a encore trois ans), mais qui reste largement inférieure à ce qu’on trouve sur les réseaux P2P, que je n’utilise pas, personnellement, je le précise : je suis un gros consommateur de musique, et j’aimerais vraiment pouvoir passer entièrement aux offres légales. Mais actuellement, elles sont tout simplement inadaptées. Le jour où on trouvera une plate-forme dans la lignée de l’excellent eMusic, avec l’ensemble du catalogue des majors comme des indépendants, avec des formules d’abonnement, et sans DRM, là pourquoi pas… Vous mettez en avant le problème du choix, mais le gros défaut des plates formes légales, actuellement… c’est le reste !

  26. NiF a dit:

    Music Me, j’ai hésité à m’inscrire à l’instant. Mais avant, j’ai rapidement parcouru l’aide. C’est juste ENORME:

    _Pour transférer sur un baladeur _
    Vous trouverez une liste de baladeurs et périphériques compatibles avec musicMe sur cette page.
    Un certain nombre d’entre eux ont été testés et certifiés par nos équipes techniques.
    Si votre matériel n’apparaît pas dans la liste, il est tout de même possible qu’il soit compatible avec notre forfait illimité.
    Tous les baladeurs et clés USB compatibles “DRM10 PlaysForSure subscription” sont utilisables avec musicMe.

    Si vous avez un doute sur un appareil en particulier, contactez-nous.

    _Vous avez un message d’erreur relatif à l’expiration de vos licences _
    Il est nécessaire de vous connecter une fois par mois au service musicMe afin de renouveler les licences qui vous permettent de lire les fichiers que vous avez téléchargés.
    A échéance de votre abonnement, si celui-ci n’est pas renouvelé, vos titres seront toujours stockés sur votre PC et votre baladeur mais vous n’aurez plus les licences nécessaires pour les lire.

    _Qu’est-ce que le renouvellement des licences ?_
    Les fichiers téléchargés sur musicMe sont écoutables tant que vous êtes abonné à l’offre d’écoute et de téléchargement illimités.

    _Comment lire les titres téléchargés ?_
    C’est le lecteur Windows Media (version 10 & plus) qui prend en charge la lecture des fichiers téléchargés sur musicMe illimité.
    Vous pouvez lire vos fichiers :
    - En cliquant sur les icônes de lecture dans le gestionnaire de téléchargements (le lecteur Windows Media se lancera automatiquement)
    - En allant dans la bibliothèque du lecteur Windows Media pour retrouver vos titres.

    Non mais sérieusement…

    1) On achète pas la musique sur cette plateforme, on la loue
    2) On s’engage à utiliser un matériel compatible uniquement
    3) On est contraint à une connexion par mois

  27. Cyril Colombani a dit:

    en relisant cet article, je ne peux m’empêcher de penser à la communauté groink.
    Des amoureux de la musique qui mettaient a disposition un vaste catalogue, certes illégalement, mais d’une qualité extraordinaire.
    Pourquoi ne pas retrouver cette qualité dans les plateformes légales, en parlant de qualité, je parle de fichiers bien encodés, d’un choix a la limite de l’exhaustif, et d’une simplicité d’utilisation … a pleurer.
    Un Groink a 15 euro par mois, je suis sur au niveau mondial que des millions de gens seraient prêt à payer.

  28. Herve a dit:

    On parle rarement du secteur de la chanson pour enfant. Pourtant, ses acteurs ont toute leur place dans le debat sur le telechargement, le P2P et le MP3: http://www.club-tralalere.com/les-enfants-et-le-mp3/


Laisser un commentaire