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	<title>Commentaires sur : A quoi servent les producteurs ?</title>
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	<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 11:47:55 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Wyrm</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-509</link>
		<dc:creator>Wyrm</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 09:15:53 +0000</pubDate>
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		<description>D'un côté, ceux qui répondent qu'un producteur ne sert à rien sont dans l'erreur. Je vous l'accorde sans souci. Bien que je dirais plus qu'ils sont "utiles" que "nécessaires".
D'un autre côté, vous avez vos propres abus: les producteurs tels qu'ils ont existé jusqu'à ce jour tentent de figer une situation qui leur est particulièrement favorable. Ils sont les intermédiaires entre des artistes (notez que je ne dis pas "LES artistes", certains se débrouillent sans vous, même si c'est à une échelle moindre) et leur public. Et ils veulent verrouiller la situation en limitant la communication entre les deux, en décidant quels artistes "marcheront" mieux, et quels tarifs seront appliqués, sous quel mode de distribution, etc.
.
L'ennui, c'est que l'environnement change, le monde change... les habitudes de "consommation" (sale mot quand on parle de culture) changent aussi. Internet permet des relations plus directes entre artistes et public, les individus du public communiquent plus entre eux... Et la culture "légale" devient petit à petit un produit de luxe: de nombreux produits de consommation courante (nourriture, essence,...) voient leur prix s'envoler diminuant la part du ménage affectée à la culture et aux loisirs. Dans le même temps, le prix de l'accès aux "biens" culturels s'envolent aussi. Aller au cinéma en famille devient un vrai calcul à prendre en compte dans son budget.
.
Ainsi, les habitudes d'échange se sont développées, d'autant plus anarchiquement que vous vous y êtes aveuglement opposés sans réfléchir aux opportunités qui pouvaient en naître. Nous sommes aujourd'hui dans un monde où les données traversent la Toile sous un contrôle très limité et où les gens ne voient pas le mal qu'il y a à récupérer ce qu'ils ont juste sous la main. D'autant plus que le prix de l'accès à Internet (PLUS le téléphone et la télévision), et tout ce qui en découle (informations, communications, ... et téléchargement), est moins cher qu'une séance de cinéma en famille par mois.
.
Le lien avec le billet?
Simple: le rôle de producteur est certes toujours essentiel pour permettre à ceux qui en ont besoin de trouver les ressources nécessaires pour créer et distribuer leurs oeuvres. Mais le monde ayant changé, le métier de producteur doit changer aussi. Evoluer pour vivre est une base dans tout système, biologique ou économique. Ceux qui stagnent meurent, c'est une loi aussi ancienne que le monde. Tenter de figer le monde de la culture reviendrait à le tuer à terme... ou à le voir exploser anarchiquement.
Vous reprochez à certains de préconiser une "déréglementation"? Eux vous reprochent de "surréglementer". Vous avez raison tous les deux. Ces extrèmes ne sont pas souhaitables. Mais d'autres ont proposé des solutions alternatives à une déréglementation totale. Prenez ces avis en compte, ou trouvez d'autres voies, peu importe. L'important est de bouger, de changer, d'évoluer... dans le sens de vos consommateurs.
.
Pour le moment, vous cherchez à lutter contre une offre moins chère (pas "gratuite" comme vous le prétendez: le prix du matériel informatique et de l'accès à Internet sont à prendre en compte), plus large (CHAQUE source de téléchargement offre un choix équivalent à presque TOUS les sites "légaux" réunis), plus facile d'accès et d'utilisation (pas de drm, accès disponible pour tous les OS/browsers) que ce qui est proposé "légalement" (sites de téléchargement plateforme-spécifiques, drm, prix équivalents ou parfois supérieurs aux prix des CD, choix limité sur un site donné, etc.)
Forcer une loi en pensant forcer les consommateurs vers "vos" sites (ou ceux de vos "partenaires") est une solution dangereuse à plus d'un titre... Franchement, pensez-y. Je pense avoir donné assez de matière à réflexion pour que vous puissiez voir les implications. Et je pourrais continuer en parlant des méthodes que vous souhaitez mettre en place pour appliquer cette loi... Mais cela a déjà été mentionné dans d'autres posts...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;un côté, ceux qui répondent qu&#8217;un producteur ne sert à rien sont dans l&#8217;erreur. Je vous l&#8217;accorde sans souci. Bien que je dirais plus qu&#8217;ils sont &#8220;utiles&#8221; que &#8220;nécessaires&#8221;.<br />
D&#8217;un autre côté, vous avez vos propres abus: les producteurs tels qu&#8217;ils ont existé jusqu&#8217;à ce jour tentent de figer une situation qui leur est particulièrement favorable. Ils sont les intermédiaires entre des artistes (notez que je ne dis pas &#8220;LES artistes&#8221;, certains se débrouillent sans vous, même si c&#8217;est à une échelle moindre) et leur public. Et ils veulent verrouiller la situation en limitant la communication entre les deux, en décidant quels artistes &#8220;marcheront&#8221; mieux, et quels tarifs seront appliqués, sous quel mode de distribution, etc.<br />
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L&#8217;ennui, c&#8217;est que l&#8217;environnement change, le monde change&#8230; les habitudes de &#8220;consommation&#8221; (sale mot quand on parle de culture) changent aussi. Internet permet des relations plus directes entre artistes et public, les individus du public communiquent plus entre eux&#8230; Et la culture &#8220;légale&#8221; devient petit à petit un produit de luxe: de nombreux produits de consommation courante (nourriture, essence,&#8230;) voient leur prix s&#8217;envoler diminuant la part du ménage affectée à la culture et aux loisirs. Dans le même temps, le prix de l&#8217;accès aux &#8220;biens&#8221; culturels s&#8217;envolent aussi. Aller au cinéma en famille devient un vrai calcul à prendre en compte dans son budget.<br />
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Ainsi, les habitudes d&#8217;échange se sont développées, d&#8217;autant plus anarchiquement que vous vous y êtes aveuglement opposés sans réfléchir aux opportunités qui pouvaient en naître. Nous sommes aujourd&#8217;hui dans un monde où les données traversent la Toile sous un contrôle très limité et où les gens ne voient pas le mal qu&#8217;il y a à récupérer ce qu&#8217;ils ont juste sous la main. D&#8217;autant plus que le prix de l&#8217;accès à Internet (PLUS le téléphone et la télévision), et tout ce qui en découle (informations, communications, &#8230; et téléchargement), est moins cher qu&#8217;une séance de cinéma en famille par mois.<br />
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Le lien avec le billet?<br />
Simple: le rôle de producteur est certes toujours essentiel pour permettre à ceux qui en ont besoin de trouver les ressources nécessaires pour créer et distribuer leurs oeuvres. Mais le monde ayant changé, le métier de producteur doit changer aussi. Evoluer pour vivre est une base dans tout système, biologique ou économique. Ceux qui stagnent meurent, c&#8217;est une loi aussi ancienne que le monde. Tenter de figer le monde de la culture reviendrait à le tuer à terme&#8230; ou à le voir exploser anarchiquement.<br />
Vous reprochez à certains de préconiser une &#8220;déréglementation&#8221;? Eux vous reprochent de &#8220;surréglementer&#8221;. Vous avez raison tous les deux. Ces extrèmes ne sont pas souhaitables. Mais d&#8217;autres ont proposé des solutions alternatives à une déréglementation totale. Prenez ces avis en compte, ou trouvez d&#8217;autres voies, peu importe. L&#8217;important est de bouger, de changer, d&#8217;évoluer&#8230; dans le sens de vos consommateurs.<br />
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Pour le moment, vous cherchez à lutter contre une offre moins chère (pas &#8220;gratuite&#8221; comme vous le prétendez: le prix du matériel informatique et de l&#8217;accès à Internet sont à prendre en compte), plus large (CHAQUE source de téléchargement offre un choix équivalent à presque TOUS les sites &#8220;légaux&#8221; réunis), plus facile d&#8217;accès et d&#8217;utilisation (pas de drm, accès disponible pour tous les OS/browsers) que ce qui est proposé &#8220;légalement&#8221; (sites de téléchargement plateforme-spécifiques, drm, prix équivalents ou parfois supérieurs aux prix des CD, choix limité sur un site donné, etc.)<br />
Forcer une loi en pensant forcer les consommateurs vers &#8220;vos&#8221; sites (ou ceux de vos &#8220;partenaires&#8221;) est une solution dangereuse à plus d&#8217;un titre&#8230; Franchement, pensez-y. Je pense avoir donné assez de matière à réflexion pour que vous puissiez voir les implications. Et je pourrais continuer en parlant des méthodes que vous souhaitez mettre en place pour appliquer cette loi&#8230; Mais cela a déjà été mentionné dans d&#8217;autres posts&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jack</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-507</link>
		<dc:creator>Jack</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 11:55:23 +0000</pubDate>
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		<description>Bon que dire ... Il n'est pas faux que l'existence même d'un producteur phonographique est indispensable pour certains artistes (quantité inconnue). Je ne pense pas non plus que les concerts suffisent à faire vivre un artiste. 
==
Je pense que le réel problème est votre système et la façon dont vous voyez les choses. Comme le dit très bien Guillaume : vous utilisez les mots “piratage”, “p2p”, “ultralibéraux de l’internet”. On est à la limite de vomir tellement dans chacun de vos postes vous utilisez ces mots. En particulier p2p. Si seulement la connaissance du terme, du principe même du p2p étaient connu de tous vous ne l'utiliserez pas pour l'associé à piratage.
==
Même vous, en tant que producteurs, le système P2P pourraient vous être extrêmement utile. Certain se plaint de la vitesse de téléchargement sur les plateformes légales. Avec un système P2P il n'y en a pas de problème.
==
Pour revenir au billet je dirais ceci : il faut que ceux qui abusent du système (oui il y a des internautes qui pour moi en fond quand même trop et je parle de plusieurs giga par moi voir semaine) comprennent qu'il y a un problème et des conséquence à ce qu'ils font. En revanche vous producteurs, SACEM etc. Il faut aussi que vous compreniez que votre système est dépassé, je ne dis pas qu'il ne faut plus de producteur mais que si vous ne fêtes pas d'effort pour voir les choses sous un nouvel angle avec de nouvel possibilité vous n'avancerez pas (tout comme ceux qui abusent).
==
Parlant chiffre je suis intéressé pour savoir combien vous rapporte le site deezer.com et ses 3 millions d'inscrit ... car en termes publicité firefox touche 40 à 50 millions de Dollars par an de Google juste pour mettre une barre de recherche en haut à droite de leur navigateur ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon que dire &#8230; Il n&#8217;est pas faux que l&#8217;existence même d&#8217;un producteur phonographique est indispensable pour certains artistes (quantité inconnue). Je ne pense pas non plus que les concerts suffisent à faire vivre un artiste.<br />
==<br />
Je pense que le réel problème est votre système et la façon dont vous voyez les choses. Comme le dit très bien Guillaume : vous utilisez les mots “piratage”, “p2p”, “ultralibéraux de l’internet”. On est à la limite de vomir tellement dans chacun de vos postes vous utilisez ces mots. En particulier p2p. Si seulement la connaissance du terme, du principe même du p2p étaient connu de tous vous ne l&#8217;utiliserez pas pour l&#8217;associé à piratage.<br />
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Même vous, en tant que producteurs, le système P2P pourraient vous être extrêmement utile. Certain se plaint de la vitesse de téléchargement sur les plateformes légales. Avec un système P2P il n&#8217;y en a pas de problème.<br />
==<br />
Pour revenir au billet je dirais ceci : il faut que ceux qui abusent du système (oui il y a des internautes qui pour moi en fond quand même trop et je parle de plusieurs giga par moi voir semaine) comprennent qu&#8217;il y a un problème et des conséquence à ce qu&#8217;ils font. En revanche vous producteurs, SACEM etc. Il faut aussi que vous compreniez que votre système est dépassé, je ne dis pas qu&#8217;il ne faut plus de producteur mais que si vous ne fêtes pas d&#8217;effort pour voir les choses sous un nouvel angle avec de nouvel possibilité vous n&#8217;avancerez pas (tout comme ceux qui abusent).<br />
==<br />
Parlant chiffre je suis intéressé pour savoir combien vous rapporte le site deezer.com et ses 3 millions d&#8217;inscrit &#8230; car en termes publicité firefox touche 40 à 50 millions de Dollars par an de Google juste pour mettre une barre de recherche en haut à droite de leur navigateur &#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : The BLION Corp.</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-505</link>
		<dc:creator>The BLION Corp.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 10:22:05 +0000</pubDate>
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		<description>
.
http://www.numerama.com/magazine/10498-Crise-de-l39industrie-musicale-les-vrais-chiffres.html
.
Hormis le militantisme, cet article de Numerama montre que ceux qui prennent l'évolution dans le bon sens voient leur chiffre d'affaires s'améliorer d'année en année.
.
504 millions d'euros pour la SACEM en 1998... Vous auriez pu doublier ce chiffre d'affaires !!! Si si ! 100% de progression en 10 ans !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>.<br />
<a href="http://www.numerama.com/magazine/10498-Crise-de-l39industrie-musicale-les-vrais-chiffres.html" rel="nofollow">http://www.numerama.com/magazine/10498-Crise-de-l39industrie-musicale-les-vrais-chiffres.html</a><br />
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Hormis le militantisme, cet article de Numerama montre que ceux qui prennent l&#8217;évolution dans le bon sens voient leur chiffre d&#8217;affaires s&#8217;améliorer d&#8217;année en année.<br />
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504 millions d&#8217;euros pour la SACEM en 1998&#8230; Vous auriez pu doublier ce chiffre d&#8217;affaires !!! Si si ! 100% de progression en 10 ans !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : The BLION Corp.</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-504</link>
		<dc:creator>The BLION Corp.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 08:48:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=67#comment-504</guid>
		<description>Bonjour, 

Quelques points m'intéressent : 
 - aujourd'hui, de nombreux sites permettent de se faire connaitre : youtube, myspace, jamendo... A-t-on besoin d'un producteur pour s'y diffuser ?
 - quelle est la valeur ajoutée d'un producteur sur la création d'un fichier audio numérique ? Sur un CD, je vois l'intérêt (création du support physique). Sur de la musique dématérialisée, je ne le vois pas. Les artistes ont souvent leur propre matériel (avec lequel généralement, ils vous présentent des maquettes). A-t-on besoin d'un producteur pour créer une compilation de fichiers numériques ?
 - il ne me semble pas pertinent de parler de Robin des bois ici. Robin des bois dépossédait des personnes. Un pirate, quel qu'il soit ne dépossède personne ! Ne faisons pas d'amalgame trop rapide. Un pirate n'appauvrit pas un producteur, il ne l'enrichit pas. C'est un manque à gagner, pas une perte ! Cette confusion est systématique, et est fondamentalement fausse.
 - lier concerts et nouvelle compilation... qui est à l'origine de ce lien entre les deux ? il ne me semble pas que ce soit les artistes, mais plutôt les producteurs qui souhaitent rentabiliser au plus vite leur investissement. Les artistes jouent ce qu'ils ont envie de jouer (Mr Roux préfèrerait qu'on diffuse "l'homme ordinaire" que "petit rasta", par exemple)
 - je suis musicien... et ai toujours pu me produire sur scène. Quels types d'artistes ne le peuvent pas ?
 - vous parlez de moyens quand vous évoquez les concerts. Ce n'est pas vous qui les payez ?
 - vous parlez ensuite d'une profession en dehors du métier d'artiste. Donc, ils ont un revenu annexe à leur activité artistique ? S'ils ne veulent pas jouir de la manne financière que représentent les concerts, à qui la faute ? Certainement pas à nous.
 - les producteurs actuels vont renoncer à faire leur métier actuel ? il me semble que c'est précisément ce que nous demandons... Soit vous vous adaptez au monde culturel tel que vous l'avez façonné à vos dépens, soit vous allez devoir prendre des décisions qui seront désagréables pour tout le monde, vous en premier !
 - Près de 15 millions d'accès ADSL au troisième trimestre 2007 ! Dommage... Plusieurs centaines de millions d'euros qui restent dans nos poches au lieu d'aller dans les votres ! Ce genre d'erreurs, ça se paie cash !

Au plaisir de vous lire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Quelques points m&#8217;intéressent :<br />
 - aujourd&#8217;hui, de nombreux sites permettent de se faire connaitre : youtube, myspace, jamendo&#8230; A-t-on besoin d&#8217;un producteur pour s&#8217;y diffuser ?<br />
 - quelle est la valeur ajoutée d&#8217;un producteur sur la création d&#8217;un fichier audio numérique ? Sur un CD, je vois l&#8217;intérêt (création du support physique). Sur de la musique dématérialisée, je ne le vois pas. Les artistes ont souvent leur propre matériel (avec lequel généralement, ils vous présentent des maquettes). A-t-on besoin d&#8217;un producteur pour créer une compilation de fichiers numériques ?<br />
 - il ne me semble pas pertinent de parler de Robin des bois ici. Robin des bois dépossédait des personnes. Un pirate, quel qu&#8217;il soit ne dépossède personne ! Ne faisons pas d&#8217;amalgame trop rapide. Un pirate n&#8217;appauvrit pas un producteur, il ne l&#8217;enrichit pas. C&#8217;est un manque à gagner, pas une perte ! Cette confusion est systématique, et est fondamentalement fausse.<br />
 - lier concerts et nouvelle compilation&#8230; qui est à l&#8217;origine de ce lien entre les deux ? il ne me semble pas que ce soit les artistes, mais plutôt les producteurs qui souhaitent rentabiliser au plus vite leur investissement. Les artistes jouent ce qu&#8217;ils ont envie de jouer (Mr Roux préfèrerait qu&#8217;on diffuse &#8220;l&#8217;homme ordinaire&#8221; que &#8220;petit rasta&#8221;, par exemple)<br />
 - je suis musicien&#8230; et ai toujours pu me produire sur scène. Quels types d&#8217;artistes ne le peuvent pas ?<br />
 - vous parlez de moyens quand vous évoquez les concerts. Ce n&#8217;est pas vous qui les payez ?<br />
 - vous parlez ensuite d&#8217;une profession en dehors du métier d&#8217;artiste. Donc, ils ont un revenu annexe à leur activité artistique ? S&#8217;ils ne veulent pas jouir de la manne financière que représentent les concerts, à qui la faute ? Certainement pas à nous.<br />
 - les producteurs actuels vont renoncer à faire leur métier actuel ? il me semble que c&#8217;est précisément ce que nous demandons&#8230; Soit vous vous adaptez au monde culturel tel que vous l&#8217;avez façonné à vos dépens, soit vous allez devoir prendre des décisions qui seront désagréables pour tout le monde, vous en premier !<br />
 - Près de 15 millions d&#8217;accès ADSL au troisième trimestre 2007 ! Dommage&#8230; Plusieurs centaines de millions d&#8217;euros qui restent dans nos poches au lieu d&#8217;aller dans les votres ! Ce genre d&#8217;erreurs, ça se paie cash !</p>
<p>Au plaisir de vous lire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Octave Hergébel</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-500</link>
		<dc:creator>Octave Hergébel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 13:27:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=67#comment-500</guid>
		<description>"Tout d’abord, le principe selon lequel les revenus issus de la scène ou de l’exploitation de musique à des fins publicitaires compenseraient le préjudice lié à la chute de la consommation légale de musique, n’est étayé pas aucune étude approfondie et objective."
C'est assez drôle que vous en parliez, vu que les études qui ne vous intéressent pas ne sont jamais citées ou volontairement oubliées. Pour ne pas s'étendre sur la manière dont vous orientez systématiquement vos billets : au pire, toujours sous le même angle ; au mieux, avec cette phrase choc : "... mais nous en reparlerons" &#62; cf. "le parfait manuel de la langue de bois" aux éditions du Bidonnage.
Par exemple, la faisabilité de la licence globale ? Avec comme argument pour cloturer toute tentative de débat : "trop compliqué à mettre en place et surtout à redistribuer". Ah bon ? Et comment faites-vous, au jour d'aujourd'hui, pour répartir les sommes perçus dans les bars (ou autre lieux) : vous avez la playlist complète au jour le jour pour savoir quel artiste va toucher sa part du gâteau. Peu crédible, ce serait presque drôle si, justement, un vrai débat ne nous intéressait pas.
Même aveuglement en ce qui concerne les études qui tendent à prouver que vous courrez après des chimères en vous convaincant que l'équation "1 titre téléchargé = 1 vente de perdu". Tout le monde sait que le geste de télécharger et celui d'acheter ne sont pas du tout les même (je l'avais abordé dans un précédent commentaire qui n'a pas franchi la censure semble-t-il, dommage je le trouvais intéressant).
Idem, lorsque vous refusez d'admettre que les gens, même sans le téléchargement, consacre moins de temps à la musique ; ce, peut-être en partie parce que vous avez tellement bien réussi ces dernières années à vulgariser la musique et les artistes, qu'il est devenu aussi anodin d'acheter un album qu'une plaquette de beurre.

Maintenant, pour coller d'un peu plus près au titre du billet, vous y expliquez votre vision des choses sur les producteurs. Personnellement, j'opterai pour celle de Conflict (groupe de punk alternatif des années 80) telle qu'ils la décrivaient au dos d'un de leur 45 t (The serenade is dead, je cherche désespérément à remettre la main sur ce texte).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Tout d’abord, le principe selon lequel les revenus issus de la scène ou de l’exploitation de musique à des fins publicitaires compenseraient le préjudice lié à la chute de la consommation légale de musique, n’est étayé pas aucune étude approfondie et objective.&#8221;<br />
C&#8217;est assez drôle que vous en parliez, vu que les études qui ne vous intéressent pas ne sont jamais citées ou volontairement oubliées. Pour ne pas s&#8217;étendre sur la manière dont vous orientez systématiquement vos billets : au pire, toujours sous le même angle ; au mieux, avec cette phrase choc : &#8220;&#8230; mais nous en reparlerons&#8221; &gt; cf. &#8220;le parfait manuel de la langue de bois&#8221; aux éditions du Bidonnage.<br />
Par exemple, la faisabilité de la licence globale ? Avec comme argument pour cloturer toute tentative de débat : &#8220;trop compliqué à mettre en place et surtout à redistribuer&#8221;. Ah bon ? Et comment faites-vous, au jour d&#8217;aujourd&#8217;hui, pour répartir les sommes perçus dans les bars (ou autre lieux) : vous avez la playlist complète au jour le jour pour savoir quel artiste va toucher sa part du gâteau. Peu crédible, ce serait presque drôle si, justement, un vrai débat ne nous intéressait pas.<br />
Même aveuglement en ce qui concerne les études qui tendent à prouver que vous courrez après des chimères en vous convaincant que l&#8217;équation &#8220;1 titre téléchargé = 1 vente de perdu&#8221;. Tout le monde sait que le geste de télécharger et celui d&#8217;acheter ne sont pas du tout les même (je l&#8217;avais abordé dans un précédent commentaire qui n&#8217;a pas franchi la censure semble-t-il, dommage je le trouvais intéressant).<br />
Idem, lorsque vous refusez d&#8217;admettre que les gens, même sans le téléchargement, consacre moins de temps à la musique ; ce, peut-être en partie parce que vous avez tellement bien réussi ces dernières années à vulgariser la musique et les artistes, qu&#8217;il est devenu aussi anodin d&#8217;acheter un album qu&#8217;une plaquette de beurre.</p>
<p>Maintenant, pour coller d&#8217;un peu plus près au titre du billet, vous y expliquez votre vision des choses sur les producteurs. Personnellement, j&#8217;opterai pour celle de Conflict (groupe de punk alternatif des années 80) telle qu&#8217;ils la décrivaient au dos d&#8217;un de leur 45 t (The serenade is dead, je cherche désespérément à remettre la main sur ce texte).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Guillaume</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-499</link>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 08:40:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=67#comment-499</guid>
		<description>Et si pour changer vous arrétiez de tout orienter à travers le "prisme du P2P" ?

Comment pensez-vous que l'on puisse lire vos articles en vous pensant honnête lorsqu'une ligne sur deux vous utilisez les mots "piratage", "p2p", "ultralibéraux de l'internet" ? 
En pensant orienter la vision des gens, vous êtes en train de les détacher de votre discours. En tout cas, c'est mon cas.

J'ai mes idées, je vous lis pour m'ouvrir à d'autres courants de pensée, mais vous contribuer qu'à renforcer mes convictions.

Vous voulez faire preuve de transparence ? Alors faites un articles sur les sommes versées au titre de la "copie privée" et versées à la SACEM, au SNEP et autres.
Je pense que nous sommes tous curieux de savoir comment cela fonctionne.

Cordialement
Guillaume</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et si pour changer vous arrétiez de tout orienter à travers le &#8220;prisme du P2P&#8221; ?</p>
<p>Comment pensez-vous que l&#8217;on puisse lire vos articles en vous pensant honnête lorsqu&#8217;une ligne sur deux vous utilisez les mots &#8220;piratage&#8221;, &#8220;p2p&#8221;, &#8220;ultralibéraux de l&#8217;internet&#8221; ?<br />
En pensant orienter la vision des gens, vous êtes en train de les détacher de votre discours. En tout cas, c&#8217;est mon cas.</p>
<p>J&#8217;ai mes idées, je vous lis pour m&#8217;ouvrir à d&#8217;autres courants de pensée, mais vous contribuer qu&#8217;à renforcer mes convictions.</p>
<p>Vous voulez faire preuve de transparence ? Alors faites un articles sur les sommes versées au titre de la &#8220;copie privée&#8221; et versées à la SACEM, au SNEP et autres.<br />
Je pense que nous sommes tous curieux de savoir comment cela fonctionne.</p>
<p>Cordialement<br />
Guillaume</p>
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		<title>Par : Hugo A.</title>
		<link>http://www.demainlamusique.com/2008/08/28/a-quoi-servent-les-producteurs/#comment-496</link>
		<dc:creator>Hugo A.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 16:52:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.demainlamusique.com/?p=67#comment-496</guid>
		<description>L'ultralibéralisme de l'Internet n'est pas applicable a l'industrie musicale, c'est une certitude. En revanche le web offre une visibilité exceptionelle aux artistes non signés et leur permet d'échapper aux contrats inacceptable qu'imposent souvent de nombreuses maisons de disques.

Par aileurs le métier de producteur est indispensable mais il intervient désormais plus tardivement dans la vie d'un artiste.

A lire sur le sujet : http://bit.ly/47fekf

Hugo de http://www.onyourcloud.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ultralibéralisme de l&#8217;Internet n&#8217;est pas applicable a l&#8217;industrie musicale, c&#8217;est une certitude. En revanche le web offre une visibilité exceptionelle aux artistes non signés et leur permet d&#8217;échapper aux contrats inacceptable qu&#8217;imposent souvent de nombreuses maisons de disques.</p>
<p>Par aileurs le métier de producteur est indispensable mais il intervient désormais plus tardivement dans la vie d&#8217;un artiste.</p>
<p>A lire sur le sujet : <a href="http://bit.ly/47fekf" rel="nofollow">http://bit.ly/47fekf</a></p>
<p>Hugo de <a href="http://www.onyourcloud.com" rel="nofollow">http://www.onyourcloud.com</a></p>
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